« Sortir de la clandestinité » : Écrivor cité en exemple par le Conseil de l'IA et du numérique
Le Conseil de l'IA et du numérique vient de publier « Sortir de la clandestinité ». Et pour ouvrir ses constats sur l'IA à l'école, le rapport choisit un exemple concret : Écrivor.

Le dernier rapport du Conseil de l'IA et du numérique s'ouvre sur un exemple concret d'usage de l'IA en classe.
Cet exemple, c'est Écrivor. 🧡
👉 Lire le rapport complet du Conseil de l'IA et du numérique
Intitulé « Sortir de la clandestinité », ce rapport s'appuie sur près de 50 auditions et deux revues de littérature pour penser la place de l'IA à l'école. Et pour ouvrir sa partie « Constats », il choisit une classe de français du collège Aimé Césaire des Ulis (Essonne), où une enseignante utilise Écrivor.
Ce qu'en disent les rapporteurs
« Écrivor n'impose pas de corrections toutes faites, mais incite les élèves à réfléchir par eux-mêmes pour identifier et corriger leurs erreurs. »
« [Écrivor guide] sans substituer la pensée de l'élève, favorisant un apprentissage actif. Les élèves apprécient fortement ces séquences qui sont perçues comme plus ludiques et plus personnalisées. »
Rendre les élèves moteurs
Depuis le début de notre travail, nous avons eu le souci de rendre les élèves moteurs et de stimuler leur réflexivité. Écrivor ne donne jamais la réponse mais pose des questions, souligne des points d'attention et guide chaque élève en fonction des paramètres choisis par l'enseignant.
Un logiciel métier, et un projet Deeptech
Écrivor, c'est un logiciel métier pour travailler l'écriture, conçu par et pour les enseignants et co-construit avec des chercheurs. C'est aussi un projet Deeptech (merci la BPI) où nous développons des modules permettant de déterminer la zone proximale de développement de chaque élève en partant de leur texte : taxonomie maison des erreurs (et l'ontologie qui en découle), traces d'écriture, modèles de TAL sur mesure et un harness d'évaluation qui mesure les progrès et fait progresser l'outil.
Structurer un marché qui écoute le terrain
Le rapport pointe aussi un vrai sujet : ces usages innovants restent trop rares et se diffusent mal entre enseignants. Tout l'enjeu est de structurer un marché de l'EdTech qui écoute le terrain. Comme Laurent Jolly le résume parfaitement :
« Il n'y a pas de marché structuré de l'EdTech en France […]. C'est le terrain qu'il faut écouter, les enseignants en premier lieu, mais un terrain éclairé par la science et la recherche. »
C'est notre combat commun avec celles et ceux qui font vivre cet écosystème : merci à EdTech France, à l'AFINEF et à la Direction du numérique pour l'éducation.
Merci au Conseil de l'IA et du numérique et à tous ceux qui ont participé à ce rapport !
À très vite, Alix & Thomas